Background Baragrim

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Background Baragrim

Message  Baragrim le Sam 10 Aoû 2013 - 18:23

Souvenir du passé, Apprentissage sanglant, Éternité.
La sueur perlais à grosses gouttes sur le front des guerriers. Ils s’entraînaient depuis l'aube, cela faisait maintenant 5 heures, 5 heures à répéter les mêmes mouvements avec leurs armes d'hast: Coup de taille, viser, coup de pointe, retour... Coup de taille, viser, coup de pointe, retour...
Les Hallebardes pesaient lourd, et le soleil tapait fort, malgré le froid des montagnes, plusieurs Nains avaient ôté leurs vestes et s’exercaient torse nu.
- Baragrim, tient la plus fermement! Et plus vite sur les enchainements, cria le sergent instructeur Ordrik.
Ordrik, il n'avait pas lâché les recrues depuis leur incorporation, celle ci avait marqué les esprits de tout le monde.
- Garde à vous et plus vite que ça! Je suis le sergent armurier Ordrik et votre chef instructeur, pour ceux qui pensait trouver ici un camp de vacance vous vous êtes trompé d'adresse, je me fou de votre sang, clan, famille, rang et autre conneries qui ont régis votre vie jusque la. Vous êtes dans l'armée royale de Forgefer maintenant. Fini la bière, les tartines de beurre et les pièces de viande au réveil, tout ça vous rend faible! A partir de maintenant quand vous vous levez vous prenez un verre d'eau et directe à l'entrainement. Le rassemblement s'effectue tout les jours à 6 heures devant la caserne. Vous perdez déjà du temps!
Personne n'avait bouger pendant le speech mais en moins de 30 secondes la salle c'était vidée de toute recrues. Depuis ce jour Ordrik les avaient formés à l'art de la guerre, tous étaient jeunes et de bonne consistance, mais ce vieux nain bourru les écrasait à chaque exercice, il finissait toujours premier et loins devant tous les autres.
Aujourd'hui était un jour spécial, il recevraient leurs affectations aujourd'hui. Enfin ils quitteraient la caserne et iraient se battre pour de vrai.
- Bon suffit! A ce cri tous s’immobilisèrent. Allez vous doucher bande de crados et revenez à la caserne pour 11h30. vous perdez déjà du temps.
Et à l'heure prévue, tous étaient la, alignés à la perfection.
- Morgim, garnison ici!
- Kardrak, Thelsamar!
- Baragrim, Vallée des roi!
Ainsi ce serai au poste de la vallée des rois qu'il ferais ses premières armes. Ce poste était important dans le sens ou c'était celui qui protégait Dun Morogh des invasions de Throggs depuis la vallée des Brisepierres. Un poste important. Ordrik avait du reconnaître ses capacités.
Le lendemain, tous partir pour leurs affectations. Le chemins était tranquille jusqu'au poste de la Vallée, mais celui ci grouillais d'activité. Le poste en lui même n'était pas extraordinaire, une tour de guet naine tout ce qu'il y à de plus basique. Mais venait ensuite les statues des anciens rois de Kahz Modan. Et la vue de tels sculptures empli Baragrim de joie. Il entra dans la tour et monta au sommet ou un nain regardait le panorama à la longue vue.
- Baragrim au rapport Sergent! se présenta il. Le regard noir, le capitaine de la place observa ce nain qui ne ressemblait en rien à ses montagnards, celui la était jeune, en armure complète, il ramena sa capuche sur sa nuque, et dit:
- Capitaine Rothgard. Chef de ce poste, alors ils nous envoient un jeunot en renfort, j'ai pas mal de probleme en ce moment, j’espère que vous former ne s'y ajoutera pas, qui était votre instructeur?
- Ordrik Mon capitaine.
Le visage de Rothgard s'éclaircit d'un léger sourire: Oh? Alors on fera peut être quelque chose de vous. Aller vous installer. Prenez vos quartiers et revenez au rapport dans 30 minutes. Je vous confierai alors votre première tache.

Au bout de 2 semaines, le poste avait intégré ce nouvel élément et tous le considéraient déjà comme un des leurs. Alors qu'il patrouillait le long de la route menant à Dun Morogh, baragrim entendit des cris lointains. Il descendit à toute allure vers le poste pour y trouver Morgrim, son compagnon de classe, en sang. Son récit émaillé de toux et de cracha de sang parlais d'une armée en marche vers la Vallée. En 2 minutes le poste se barda d'armes à feu sortie des réserves et mises sur pieds. Un messager fut envoyé au poste de Dun Morogh pour y faire apprêter les tanks à vapeurs qui y stationnaient.
La défense était en place, et dans toute la vallée résonnaient les tambours de guerre. Les premiers élément de la vague se présentèrent à vue du poste en fin d'après midi. L'assaut devenait imminent. Rothgard déclara alors:
- Putin va falloir se les coller de nuit, que seul les sentinelles restent en éveil, tout les autres au pieux, reposez vous tant que vous le pouvez encore, ça sera la nuit la plus longue de votre vie.

L'attaque surgit 4h plus tard, il faisait nuit noir et seul les fossés remplis de poix en feu et les lumieres des lanternes du fort crevaient l'obscurité. La première vague fut fauché par les arquebuses sur pieds de la tour. Une dizaine de Troggs moururent avant d'atteindre le ligne de pieux effilé à la base de la tour.
La défense des murs était aisé au début, l'attaque se concentrant sur la porte.
- Va falloir que tu soit en première ligne sur ce coup, on aura besoin de ton armure de plate, nous on a du cuir, t’inquiète on sera la quand même le rassura Rothgard.
La pression sur son bouclier était forte, son arme parait à droite et son bouclier à gauche, les rares coup qui passaient écorchais le métal de son armure, mais Baragrim tenait bon. Déjà 4 de ses camarades étaient tombés, le rez de chaussé était tombé lui aussi et les fenêtres de tirs étaient submergées par les Troggs escaladant les cadavres des leurs pour prendre les défenseurs en tenaille.
- Les munitions vont manquées, les arquebuses seront bientôt réduites au silence!
- Attention ils percent dans l'escalier!
- Du calme, s'exclama Baragrim, il avait pris le commandement depuis que Rothgard gisait au sol le crane brisé par une masse quelques minutes plus tôt.
- Restons groupés dans l'escalier, épaules contre épaules et ils passeront pas. Vous aux fenêtres continuez à tirer, si vous n'avez plus de munitions mettez vous sur le rebord et engagez au corps à corps.
Le rôle de chef lui était venu sans concertation ni ordre ou quoi que ce soit, lorsque Rothgard était mort les autres s'étaient tournés les uns vers les autres et il avait instinctivement commencé à les encourager et les remotiver.

l'aube approchait. Mais aucun nain ne semblais devoir vivre assez longtemps pour voir un nouveau lever de soleil. Les tanks à vapeurs ne venaient pas et aucun renfort ne semblais vouloir venir les aider. Ils était maintenant 3 plus Morgrim qui gisait sur son litt trop blesser pour pouvoir se lever et qui ne pouvait qu'assister impuissant au drame se déroulant devant lui.
Alors un son submergea tout le vacarme du champ de bataille. Une murmurer que tous entendirent plus distinctement qu'aucun autre son. Celle ci semblais revigorante, comme si une cascade d'eau fraîche leur rendait leurs forces.
Alors un autre son s’éleva, une invocation puissante qui déchira la pale lueur de l'aube pour se matérialiser sous la forme d'un énorme rayon lumineux qui vint balayer la marée Trogg qui se pressait sur les restes des défenses de la tour. La lumière intense fit fuir les monstres qui refluèrent vers leurs cavernes emplies de pénombre.
Alors les survivant sortirent du charnier pour observer ce qui avait été une paisible route de commerce une journée auparavant. Se dressait sur la route un Homme, un jeune prêtre d'après son habit monacal, il était encore baigné de la puissance qu'il avait invoqué pour mettre en déroute la masse grouillante.
Baragrim s’avança il boitait, son genoux gauche avait pris un mauvais coup pendant les dernières minutes de l'affrontement.
- Je n'ai jamais été si heureux de voir un Humain, quel est votre nom mon ami?
- On me nomme Pretorkos, je suis membre de l'ordre de la lumiere.
- Nous avions cru le remarquer. Je suis Baragrim du clan Bronzebeard. Aujourd'hui vous m'avez sauver, moi, mon meilleur ami, mes nains et aussi probablement le poste de La Porte Sud. Les gardiens de la Vallée des Rois que nous sommes vous remercient.
- Je n'ai fait que mon devoir. le contredit le jeune pretre.
- Je ne tolérerai aucun refus de votre part, je ne permettrai pas de contre proposition, car en ce jour je contracte envers vous une dette de sang. Peux importe le nombre des années ou la distance qui nous séparera mais je vous revaudrai ce que vous avez fait aujourd'hui..
- non je...
- Je le jure sur mon Honneur et celui de mon clan.

Le sort en était jeté et le destin venais de se mettre en marche, mais cette action ne devait se solder que bien des années plus tard, en des temps beaucoup plus troublés, au milieu de la haine, la suspicion et la vengeance.

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